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Ce qu’on ne ferait pas pour la FTO!
Une bénévole nous raconte son voyage de retour chez elle, dans la communauté éloignée de Sandy Lake accessible seulement par avion, après avoir assisté pour la première fois à un événement de la FTO à Toronto.
Margaret Fiddler nous raconte :
C’est en novembre 2005, à l’occasion d’une excellente conférence, que j’ai fait connaissance avec la FTO. Le voyage de retour n’avait rien d’ordinaire, ni rien d’inhabituel. Après avoir quitté Toronto le samedi après-midi, je suis arrivée à Thunder Bay le samedi soir. Dimanche matin, j’ai pris l’avion pour faire la dernière étape du voyage, mais à Sandy Lake, il faisait mauvais, et comme nous l’avons appris seulement une fois rendus là, nous avons survolé la communauté, ce qui arrive parfois.
L’avion s’est déposé à Winnipeg, mais plutôt que de dormir là, j’ai choisi de revenir sur mes pas et de passer la nuit à Sioux Lookout où habite l’une de mes filles. Le dimanche, donc, l’avion nous a emportés de Thunder Bay à Sioux Lookout à Red Lake à Pikangikum à Deer Lake à Sandy Lake à Winnipeg à Pikangikum à Red Lake à Sioux Lookout. Après ce long périple, il n’y avait plus de siège disponible dans l’avion du lendemain. Je suis enfin rentrée chez moi le lundi soir à 19 heures. Ça, c’est du dévouement pour la FTO!
Lorsque nous avons demandé à Margaret Fiddler de nous envoyer une photo d'elle, elle nous a fait parvenir cette très belle photo d'elle entourée de son mari, ses enfants et petits-enfants. Elle nous a répondu : « Je n’ai pas de photo de moi seule. Il n’y a pas de "moi seule". Je suis ma famille, je suis cette communauté qui m’a si chaleureusement adoptée. » Margaret a son petit-fils sur ses genoux. | |
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