Welcome_Top_Logo_Spacer Right_Top_Graphic_Fade
Spacer_Gap_1 Spacer_Gap_2 Spacer_Gap_3
À propos
de nous
SubventionsComment faire
une demande
Maintenant que vous
avez une subvention
NouvellesCentre de Partage
des connaissances
Pour nous
joindre
Page
d'accueil
 
    
Print This Page
 
 

 

Résumés de recherche
Cliquez pour afficher


Vous voulez devenir bénévoles de la FTO

Conseils pour optimiser la vitesse d’accès


Sur les ailes de l'espoir
Vols d’espoir-Hope Air, récipiendaire du Prix du ministre
Rendre les soins médicaux accessibles aux personnes qui en ont besoin

Les maladies graves constituent une dure épreuve. Lorsqu’il faut parcourir des centaines de kilomètres et dépenser des milliers de dollars pour avoir accès aux soins et aux traitements dont on a besoin, le chemin de la guérison est encore plus ardu.

Grâce à un programme novateur mis sur pied par le réseau Vols d’espoir, des centaines d’Ontariennes et d’Ontariens reçoivent les traitements et les soins médicaux dont ils ont besoin.

Sur les ailes de l'espoir« Imaginez… un père de famille qui travaille toute la semaine et qui, le vendredi soir venu, doit faire neuf heures de route avec son fils de cinq ans pour que celui-ci reçoive des traitements à Toronto, puis revient à la maison, explique Karen Adams, membre du conseil d’administration de Vols d’espoir. Pour cette famille, toutes les fins de semaine sont épuisantes. Le trajet pour se rendre à des établissements médicaux est parfois long et ardu, ce qui crée encore plus de stress. Le simple fait de pouvoir atténuer le stress occasionné par le transport améliore énormément la qualité de vie des gens. »

Le programme des pilotes bénévoles a été mis sur pied par Vols d’espoir, un organisme de bienfaisance national qui s’occupe d’organiser le transport aérien de personnes dans le besoin qui requièrent des services médicaux qu’ils ne peuvent pas obtenir dans leur communauté. Pour offrir cet important service, le réseau Vols d’espoir compte sur le don généreux de sièges dans des avions commerciaux, d’affaires et privés. Établi en 1999, ce programme ajoute maintenant les services de pilotes et d’avions privés aux services déjà offerts afin de répondre aux besoins des personnes vivant dans des communautés éloignées.

L’idée d’aider les gens à avoir plus facilement accès à des soins médicaux n’est pas nouvelle. Vols d’espoir a commencé à exercer ses activités en 1985 sous le nom de Réseau de transport Mission Air. À l’époque, il offrait des places données sur des vols commerciaux aux personnes dans le besoin. En 1999, il organisait déjà des milliers de vols chaque année. Il semblait donc logique d’ajouter au programme les services de pilotes bénévoles.

« Les pilotes ont beaucoup aimé l’idée, explique Mme Adams. Ils adorent voler et ils aiment partager l’expérience, surtout avec des personnes qui ont absolument besoin d’aller d’un endroit à l’autre. En l’an 2000, notre première année complète d’activité, nous avons organisé une centaine de vols. Au cours des six derniers mois, les vols bénévoles ont augmenté de 100 % par rapport à la période précédente. À l’heure actuelle, environ 5 % du nombre total des missions de Vols d’espoir sont effectuées dans de petits avions légers, et il y en a de plus en plus. »
  Le réseau Vols d’espoir reçoit le soutien de quelque 170 pilotes, de 60 bénévoles au sol qui assurent le soutien administratif, de divers comités consultatifs bénévoles et de son conseil d’administration. À cela s’ajoute la contribution de sociétés de transport aérien offrant des vols nolisés, de compagnies aériennes nationales, y compris Air Canada et WestJet, de Shell Aviation pour l’essence et de Proctor & Gamble qui fournit les locaux pour les bureaux.

« La subvention de la Fondation Trillium de l’Ontario nous a énormément aidés à lancer notre programme des pilotes bénévoles. Traiter avec des pilotes bénévoles, c’est un peu comme traiter avec des centaines de lignes aériennes indépendantes. Il a fallu établir toutes sortes de systèmes supplémentaires et de programmes nécessaires pour que le tout fonctionne », explique Mme Adams. Ce programme a permis de recruter 31 pilotes inscrits bénévoles, d’élaborer une politique applicable aux pilotes bénévoles, de mettre sur pied un comité chargé de diriger le programme et d’établir un plan général d’activités en vue d’élargir le programme partout au Canada.

Pour obtenir plus de renseignements sur le réseau Vols d’espoir, visitez le site web de cet organisme à l’adresse  www.hopeair.org.

 
Michael Hogan est un pilote qui participe au programme des pilotes bénévoles de Vols d’espoir. Il a exécuté environ 35 missions dans le cadre de ce programme depuis ses débuts.


L'histoire de Michael

Michael Hogan est un pilote qui participe au programme des pilotes bénévoles de Vols d’espoir. Il a exécuté environ 35 missions dans le cadre de ce programme depuis ses débuts.

« Mes trajets prennent habituellement de deux à trois heures et consistent à ramasser des passagers et à les amener à Toronto ou à London et à les ramener chez eux. Parfois, les patients arrivent en ambulance et l’ambulance se rend jusqu’à l’avion. Nous installons les patients dans l’avion et les amenons à destination. Ils sont toujours tellement contents de retourner chez eux.

Si c’est un enfant de 10 ou 11 ans, par exemple, nous le faisons monter à l’avant et nous lui montrons un peu comment piloter un avion. Le voyage ne se limite pas à passer du point A au point B. L’expérience les aide à oublier leurs troubles de santé et à penser à autre chose.

Une fois, j’avais une petite fille qui s’en allait à l’hôpital à Toronto. Elle s’appelait Beausoleil. Lorsque nous avons survolé la baie Georgienne, nous sommes passés par-dessus l’île Beausoleil. Évidemment, nous avons fait le tour de l’île Beausoleil et c’est elle qui était aux commandes. Aujourd’hui, elle veut devenir pilote d’avion.

Rares sont ceux qui peuvent aider quelqu’un de si près. Nous avons la chance de pouvoir le faire. Nous avons l’impression que les passagers font partie de notre famille. Pour certains enfants, ces visites à l’hôpital peuvent s’échelonner sur de longues périodes. C’est parfois pénible pour eux, mais nous rendons certainement l’expérience plus agréable. Pour eux, c’est très intéressant de venir avec nous, et nous avons autant de plaisir qu’eux.

Certains vols sont des expériences incroyables. J’ai déjà eu un enfant de trois mois qui venait de subir une intervention chirurgicale au coeur et qui retournait vers le Nord, et j’ai eu aussi un homme dont je ne dirai pas l’âge parce qu’il pourrait ne pas l’apprécier, et qui venait d’avoir une intervention grave à la colonne vertébrale à Toronto. Il reposait sur une civière, encore vêtu de sa chemise d’hôpital. Il était sur le siège arrière et sa femme était assise en avant avec moi. En moins de deux heures, nous sommes revenus chez lui où toute sa famille, trois générations, l’attendait. Ça, ce sont des journées qu’on n’oublie pas. »



La Fondation Trillium de l’Ontario relève du gouvernement de l’Ontario.